Le trouble obsessionnel-compulsif ou TOC se reconnaît tel un trouble de l’angoisse. Il se définit par des monomanies, des contraintes intérieures ou voire les deux. Les obsessions représentent des pensées ou représentations intrusives qui apparaissent à refrain et qui sont ardues à écarter de l’esprit, mais heureusement, il se soigne.

Les thérapies comportementales et cognitives ne ciblent aucunement à convertir à fond l’intégralité d’une personnalité, par le biais d’une médication interminable et pénible. Elles ont pour objectif de changer une attitude qui gâte la vie de l’individu. Ces pratiques s’appliquent sur les comportements que l’on veut libérer, mais qui se renouvellent malgré tout, échappant au bon vouloir, et à toute tentative logique. Le TOC est accompagné de trouble panique, phobie sociale ou dépression. Dans de telle condition, le remède proposé va cibler a priori l’incommodité la plus rigoureuse et incapacitante. Concernant la dépression combinée au TOC, le même soin peut quelquefois réduire en simultanée les syndromes des deux troubles. Le meilleur remède à proposer sera donc sélectionné conformément à l’estimation globale du TOC et pourra engager le travail ordonné de multiples spécialistes de la santé. Vaincre le TOC requiert de la bravoure, énormément de travail et un processus structuré. On rencontre deux styles de traitement qui se révèlent fructueux pour les troubles obsessionnels-compulsifs : traitement cognitif et comportemental ; et soins spécifiques et contrôlés. Un accord unanime de professionnel conseille la thérapie cognitivo-comportementale ou TCC pour le traitement du TOC.

Comme l’appellation le mentionne, la TCC représente une thérapeutique qui soigne en même temps les cognitions ou réflexions et les conduites. En résumé, le thérapeute œuvre à changer la manière de traduire des situations et la technique d’agir. Les séances combinent des gestes pratiques de suppression d’un conditionnement psychologique assisté par un thérapeute. Le patient doit braver la situation qu’il appréhende, de manière progressive. Le thérapeute le guide et lui sert de profil concernant le comportement à avoir. Le procédé de copiage entre en jeu. On sert également de jeu de rôle, et parfois le relâchement musculaire. Le sujet doit pratiquer des trainings à titre individuels, entre les séances, en se donnant des visées, entre autres discuter en réunion, demander sa direction dans la rue, en estimant ses progressions. La fraction cognitive du remède comprend une étude des représentations de pensée consciencieuse du comportement déroutant. On décline des reproductions mentales d’un autre spécimen, mieux approprié. On anticipera le réflexe négatif au sujet en lui enseignant à objecter dès qu’elle se dévoile. On confrontera la thèse logique à des méthodes irrationnelles.